« Cet étrange inframonde | Accueil | Creuser un tunnel avec un trombone »

08 mai 2008

Ceci n'est pas une critique de Pennequin

 

 

Contraintes (ceci n’est pas une critique de Pennequin)
Ce soir je vais peut-être pas écrire parce que j’ai pas envie d’écrire, même s’il y a la contrainte, d’ailleurs la contrainte hier je l’ai contrainte à se taire et du coup je me suis tue aussi, pas de contrainte alors juste qu’hier j’en écrivais de la contrainte à faire la maligne la contrainte c’est fait pour qui la contrainte pour les cons tu dis pour les cons la contrainte alors pourquoi tu la suis qui donne la contrainte c’est toi non alors ce soir tu te dis non la contrainte quand même la barbe et puis si t’écris t’es sûre que tu vas écrire comme pennequin parce que de pennequin tu sors juste, juste il cause pennequin ça te frappe un coup là un coup ci, un coup ça, ring & ring à la tête et au ventre ça cogne ça pète ça crache c’est tout pennequin y en a qu’aiment pas pennequin tarkos prigent frontier manon pas de la poésie ils disent ce soir y en a un sur le journal qui dit que l’art contemporain c’étaient des trucs comme son gosse y peut en faire alors là pennequin et les prikos et les targent fastoche, je peux faire pareil et c’est peut-être ce que tu essaies de faire. Ben non justement pas si fastoche et ce que tu fais toi avec ta contrainte à la con c’est cacatoès, oui caca comme le toes tu répètes perroquet t’as le phrasé pennequin dans l’oreille bon c’est vrai t’es musicienne alors comme tu veux obéir à ta contrainte tu prends ton carnetcrayon et tu pennequines, t’as pris le pen et t’enquiquines tout le monde. Alors la contrainte, tais-toi !