« J’aime approcher les timbres de la pensée, les séquences et les séries, j’aime attraper ce qui échappe à l’organisation du discours au moment où ça échappe. (in Motifs, livre post résidence itinérante en Pas de Calais, écrit avec Stéphanie Ferrat, édité par Nuit Myrtide)
→je pense au rythme selon Meschonnic, attraper ce qui échappe à l’organisation du discours, c’est par exemple entendre un rythme autre, s’appuyer sur cet « appel rythmique », cet ébranlement, souvent naissant d’accents répétés qui va venir entraver la logiquelisse du discours. Ah, l’huile de la logique, tellement glissante, si apte à entraîner là où elle veut entraîner.