Mouchard et le paysage intérieur (diptyque, 1)
« Par instants, ce que je vois, par exemple une haie [...] se fait support pour des dispositions qui me hantent » (Fario, n° 9, p. 266)
S’ensuit comme une variation sur le thème de la haie.
→ serait-ce, pointée là, notre tendance à allégoriser telle ou telle forme naturelle, une montagne, un chemin qui s’enfonce dans la forêt. Quid de ces lieux intérieurs, parfois très précis et qui sont pourtant sans doute le fait de strates multiples de choses vues (réelles et dans l’art), lues et de souvenirs, de surcroît en perpétuelle recomposition (au sens quasi pictural du terme) ? Ces paysages que l’on traverse souvent en « descendant dans l’écriture » ou en écoutant de la musique.
Le chemin de Walser (ditpyque, 2)
le chemin de Walser (la dernière fois, dans la neige), le pont Mirabeau, Celan, Luca, Apollinaire, le bout du monde, Port Bou et Benjamin, un voyage au centre de la terre, une haie du côté de chez Guermantes, un lac noir, le chalet de Heidi, Jalna, le parc du Grand Meaulnes, un balcon en forêt, le rivage des syrtes et tant, tant d’autres....