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samedi 06 janvier 2007

Joyce Mansour

Poète d'expression française, d'ascendance égyptienne, Joyce Mansour est née en 1928 à Bowden en Angleterre. Élevée en Angleterre, elle la quitte pour la France en 1956. Elle est proche du mouvement surréaliste et d’André Breton, André Pieyre de Mandiargues, Henri Michaux, Pierre Alechinsky. Son œuvre se caractérise par un ton sombre, un érotisme cruel et un humour noir. Roberto Matta, Hans Bellmer, Wilfredo Lam, Pierre Alechinsky entre autres, illustrèrent ses poèmes. En 1991, l'éditeur Hubert Nyssen, Actes Sud,  a rassemblé tous ses écrits avec l'aide de son mari, Samir Mansour. Elle est morte en 1986.

Bibliographie
Cris, 1953
Déchirures, 1955
Rapaces, 1960
Carré blanc, 1965
Les Damnations, 1967
Astres et désastres, 1969
Phallus et momies, 1969
Anvil Flowers, 1970
Prédelle Alechinsky à la ligne, 1973
Pandemonium, 1976
Faire signe au machiniste, 1977
Sens interdits, 1979
Le Grand Jamais, 1981
Jasmin d'hiver, 1982
Flammes immobiles, 1985
Trous noirs, 1986
•Prose
Les Gisants satisfaits, 1958
Jules César, 1958
Le Bleu des fonds - théâtre, 1968
Ça, 1970
Histoires nocives, 1973 ; Gallimard "L'Imaginaire", 2005.
•Œuvres complètes
Joyce Mansour, Prose & poésie, œuvre complète, Paris, Actes Sud, 1991. •Biographies et études
Marie-Claire Barnet, "La femme cent sexes ou les genres communicants. Deharme, Mansour, Prassinos, Peter Lang, 1998.
Georgiana Colvile: "Joyce Mansour et Les Gisants satisfaits, trente ans après", in "Avant-Garde" n°4, Rodopi, 1990.
J. H. Matthews, "Joyce Mansour", Amsterdam, Rodopi, 1985.
Marie-Laure Missir, Joyce Mansour, une étrange demoiselle, Jean-Michel Place, 2005.
Richard Stamelman, « Le fauve parfum du plaisir, poésie et éros chez Joyce Mansour », La Femme s'entête, la part du féminin dans le surréalisme, Lachenal & Ritter "Pleine Marge", 1998.
•Discographie
Ouroboros chante Joyce Mansour, Musique de Bernard Ascal, EPM "Poètes et chansons", 2004.

Liens
Un article à l’occasion de la publication d’Histoires Nocives, dans la collection l’Imaginaire de Gallimard, en 2005
Un article du Matricule des Anges

Commentaires

vous savez Monsieur Alain Marc Lavilliers n'a pas que plagié Joyce Mansour vous êtes aussi victime avec son outremer je crois et puis beaucoup d'autres auteurs..... hélas !! je l'aime bien pourtant Bernard Lavilliers j'ai fait ce site sur lui ....mais bon quand on n'a pas d'idées c'est vrai qu'on ne va pas prendre celles des autres et surtout pas de copier/coller je suis désolée pour vous j'aime beaucoup vos livres dommage que vous n'écriviez plus !!! littérairement vôtre Anne
sur Joyce Mansour il y a aussi la mise en musique de Bernard Lavilliers sur «Saignée» de son disque État d'urgence, Barclay, 1983 (qui est un plagiat d'une partie du récit «la Pointe» paru dans Ça de Joyce Mansour) et «le Poème Mansour», étude d'une vingtaine de pages qui part du petit livre de J.H. Matthews avec une étude rythmique de quatre poèmes (au sens d'Henri Meschonnic), dans Écrire le cri

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