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dimanche 30 septembre 2007

Poezibao a reçu (dimanche 30 septembre 2007)

Rappel : ces présentations sont faites le plus souvent à partir des éléments fournis par les éditeurs.

 

 

Auxemry • Auxeméry
Les animaux industrieux
Flammarion, 2007
192 p, 18,5 euros, isbn : 978-2-0812-0090-6

 

A l’inverse des deux volumes qui réunissaient son œuvre antérieure – et qui offraient un savant mélange, une chambre d’échos aux registres variés –, Les animaux industrieux se présentent presque comme un poème d’un seul tenant, série de fragments qui s’enchaînent et se répondent d’un long texte perdu dont il ne resterait aujourd’hui que des éclats. La forme retenue – blocs de strophes et vers isolés – en conservent l’incandescence : méditation sur une vie et un monde qui se délitent en une vision empreinte d’un pessimisme lucide.
Né en 1947, Auxeméry a quitté la France au début des années 70 et il a vécu 10 ans en Afrique. Depuis son retour en Europe, il vit au bord de l’Atlantique. Il a traduit de très nombreux poètes américains, W.C. Williams, Charles Reznikoff (sa traduction d’Holocauste va paraître sous peu) ; H.D., Ezra Pound, Nathaniel Tarn et surtout Charles Olson, auquel il a dédié une partie de sa vie. Son œuvre personnelle témoigne de ses périples à travers le monde et dans les lointains méandres de sa bibliothèque. L’essentiel en a été regroupé dans Parafe, 1994 et Codex, 2001, chez Flammarion

 

qui ne voit
             c’est la huppe qui parle

 

                      qui ne voit que la couleur des choses

                      n’en connaît pas le poids,

 

                      ni ne saurait prétendre
                      apprécier le poids de son propre cœur –

 

tous les joyaux de sont pas des pierres colorées, mais la pierre

 

             qui dort & vit & te rêve en ton cœur,

 

                                                       elle seule, si légère,

a du poids, & son prix ne dépend nullement de ses moirures

 

 

Baudelaire • Charles Baudelaire
Les Fleurs du mal
Sous coffret avec CD 12 titres de Jean-Louis Murat, sur des mélodies inédites de Léo Ferré
Hors-série Poésie / Gallimard en association avec V2 Music
En librairie le 11 octobre 2007.
Livres, 362 p + cahier spécial de 8 p. + CD sous coffret
isbn : 978207034894 7, 21 euros

 

A l’occasion du 150e anniversaire de la première édition des Fleurs du Mal et du procès retentissant qu’elle a suscité.
Le livre comporte l’édition complète établie par Claude Pichois, augmentée d’un cahier de 8 pages présenté par André Velter et comportant des reproductions des manuscrits de Baudelaire et un tapuscrit de Léo Ferré

 

 

Inventaire_des_chosesL’inventaire des choses
Une anthologie de poésie contemporaine
Collection biennale internationale des poètes en Val-de-Marne
Édition Action poétique
Isbn : 978-2-85463-176-0, 15 euros

 

Cette anthologie de la neuvième biennale internationale des poètes en Val-de-Marne s’oriente autour de quelques axes forts : le Moyen-Orient arabe, les poètes lusophones, la francophonie, les voix européennes et les nouvelles formes poétiques. Se trouvent ainsi dans ce livre des poètes du Mozambique, du Brésil, de Guinée-Bissau, du Cap Vert, d’Irak, du Liban, de Syrie, de Jordanie, d’Estonie, d’Angleterre, de Catalogne, du Portugal, des USA, de Sao Tomé, d’Angola, d’Autriche.
Note de Poezibao : A signaler aussi tout particulièrement l’espace consacré au collectif « Territoires observables » créé en 2003 sou l’impulsion des poètes numériques avec les poètes Philippe Bootz, Patrick-Henri Burgaud, Philippe Castellin, Alexandre Gherban. On peut dire que la plus grande ouverture préside au travail de la biennale et de cette publication, ouverture sur les poésies du monde entier, et singulièrement des pays très rarement représentés dans les rencontres de poésie et ouverture sur les nouveaux territoires de la poésie.

 

 

 

Poezibao avait salué en son temps la naissance d’une nouvelle collection de poésie en poche, sorte de sœur, différente et complémentaire de la célèbre Poésie / Gallimard. C’est une vraie salve de Points Poésie qui vient d’être tirée avec pas moins de quatre livres qui tout de suite paraissent indispensables à qui veut connaître la poésie et tout particulièrement, dans ces parutions d’automne, la poésie étrangère.

 

Hopkins • Gérard Manley Hopkins
Poèmes et proses, traduit de l’anglais et présenté par Pierre Leyris, édition bilingue
Points Poésie
Isbn : 9 782757 803394, 7 euros

 

Ce volume rassemble des poèmes et des proses du grand poète victorien G.M.Hopkins, dans la très reconnue traduction de Pierre Leyris qui met en lumière toute la tension et l’invention de cette œuvre visionnaire. Le choix de poèmes, dont le célèbre Naufrage du Deutschland, chef d’œuvre de la maturité, est accompagné par des fragments de journal, sermons et lettres qui racontent l’âme du poète, écartelée en son amour de la poésie et les exigences de son sacerdoce.

Né en 1844 dans l’Essex, en Angleterre, G.M. Hopkins abjure le protestantisme et devient prêtre en 1874. Il enseigne le grec à l’Université de Dublin où il meurt en 1889. Sa poésie aura une influence décisive sur toute une génération de poètes anglo-saxons, notamment T.S. Eliot, Wystan H. Auden et Dylan Thomas.

 

Posie_espagnole • Poésie Espagnole
Anthologie 1945-1990, choix, traduction de l’espagnol et présentation de Claude de Frayssinet.
Points Poésie
isbn : 9 782757 804001, 9 euros

 

Les poètes espagnols d’après-guerre oscillent entre le désir de s’engager et celui de tourner le dos aux idéologies pour s’adonner en toute liberté à leur art. De la « génération 50 » aux novisimos, ils s’expriment selon des orientations très diverses. Parmi les 34 poètes choisis, on peut citer Carlos Edmundo de Ory, José Agustin Goytisolo, José Angel Valente, Antonio Gamoneda, Pere Gimferrer ou encore Jaimes Siles. Cette anthologie a fait le choix de donner à chaque auteur une place suffisante afin que le lecteur puisse véritablement entendre la voix de ces grands représentants de la poésie espagnole contemporaine.

Note de Poezibao : un seul regret, cette anthologie n’est pas bilingue. 

 

Williams • William Carlos Williams
Asphodèle, suivi de Tableaux d’après Bruegel
isbn : 9 782757 803349, 7,50 euros
traduit de l’anglais (États-Unis) et présenté par Alain Pailler, édition bilingue.
Sont ici proposés les deux derniers recueils parus du vivant de William Carlos Williams. Asphodèle, composé pour sa femme Flossie est le poème d’un amour infini et Tableaux d’après Bruegel interroge la figuration picturale et propose un dialogue entre l’homme et l’univers dans lequel le poète cherche à rendre compte non pas d’une « essence […] mais d’une réalité sensuelle » du monde.
William Carlos Williams (1883-1963)

 

Dickinson • Emily Dickinson
Lieu-dit l’éternité, poème choisis
Traduit de l’anglais (États-Unis) et présenté par Patrick Remaux, édition bilingue.
isbn : 9 782757 806654, 7,80 euros

 

Ce volume réunit plus de cent cinquante poèmes d’Emily Dickinson.
Note de Poezibao : Il s’ouvre par une classique préface où Patrick Reumaux présente Emily et son œuvre mais se termine, moins classiquement,  par une postface du même, intitulée « Notules sur Emily » et dont j’extrais ce texte :

« Meudon. Un après-midi d’hiver. Du feu dans le vaste bureau de Pierre Leyris, tapissé de trésors de cuir, ses livres. Je lui ai apporté une poignée de poèmes. Pas simplement pour avoir son avis. Pour lui dire qu’ils me font peur. Lui non plus n’est pas rassuré. Me dit qu’il est dangereux de la fréquenter trop longtemps. Difficile de la traduire. A cause du ton. Passe pour le sens, obscur (parle-t-elle d’une tarte, de son chien, de l’éternité) mais le ton. Comment rendre le ton ?
Il farfouille dans un dossier et me tend trois poèmes en disant que depuis des années… des années…. cette voix….ce ton… Regarde, celui-ci, peut-être…
Je lis les rouges-gorges, le Cravaté de Rouge (The one in red Cravat). Aujourd’hui je sais ce qu’est cette cravate. Tout simplement le sens. Non pas la balle (la signification) que le poème envoie dans le langage mais l’extra-balle (l’instance paradoxale). La cravate du juge, celle du condamné. La cravate est la même. Les deux ont la corde au cou. Non pas le Cravaté de Rouge, mais l’Étranglé de Rouge.

 

Arthur Rimbaud ne s'était pas trompé(e), d'après Geneviève Pastre, mise en scène Bruno Bisaro

Les Productions Bruno Bisaro présentent

 

Arthur Rimbaud
ne s’était pas trompé(e)"

 

d’après des séquences choisies de Octavie ou la deuxième mort du Minotaure de Geneviève Pastre

 

Adaptation, mise en scène et interprétation :
Bruno Bisaro

 

 

Du 5 octobre au 14 décembre
Tous les vendredis à 20h15
A l’Alambic Studio Théâtre
Théâtre d’essai et de création
12, rue Neuve de
la Chardonnière 75018 Paris / Métro : Simplon

 

Durée du spectacle : une heure environ
Prix des places : 14 euros et 10 euros
Renseignements et réservations :
Les productions Bruno Bisaro
06-842-839-13
site

 

« Faut-il se souvenir ici qu'à un certain moment, Geneviève Pastre a donné son élan créateur, toute sa ferveur, toute sa passion au théâtre ? Le Dire est ici en fusion : il submerge, entraîne, investit. Dans une écriture fulgurante, somptueuse Geneviève Pastre retrouve là un récitatif comparable au Cantique des Cantiques, aux poèmes persans, aux chants des troubadours. »
Antoinette Jaume-Boyé,
La SAPE, revue d'expression poétique, 1985

 

Comédien formé pendant trois ans à l’atelier international de théâtre de Blanche Salant et Paul Weaver, Bruno Bisaro est à l’origine de nombreuses créations théâtrales tant à Marseille qu’à Paris. Il a joué notamment dans «la Cerisaie» d’Anton Tchekhov, mise en scène Danièle Delaire (2002), « Le Marquis ridicule ou la comtesse faite à la hâte», comédie baroque de Paul Scarron, mise en scène Juliette Vilcour, avec Clémence Poesy (2004), «La religion de notre temps» de Pier Paolo Pasolini avec Perrine Moran, à l’occasion du Printemps des poètes en 2006. Il a interprété seul en scène «la Remontrance au peuple de France» de Pierre de Ronsard en 2004 et 2006 sous la direction d’Anne Silberstein. Auteur d’une dizaine de pièces de théâtrela Norme Hypocrite», «le Fruit de Nos Entrailles», «le Langage de la réalité»… ), Bruno Bisaro est également poète et chanteur.

 

Arthur Rimbaud ne s’était pas trompée est le premier spectacle des Productions Bruno Bisaro. Deux représentations de ce spectacle ont été données au printemps dernier au théâtre du Renard à Paris.

Première du spectacle : vendredi 5 octobre 2007 à 20h15
Merci de réserver vos places au 06-842-839-13
Ouverture des réservations : le 20 septembre 2007
Contact :
Florence Ballaud / 06-842-839-13, courriel

Autour d'Andrea Zanzotto et de Giorgio Caproni, les 6 et 7 octobre, à la Fondation Arp à Clamart

Fondation Arp : Rencontres-lectures
dans les maisons ateliers de Jean Arp et Sophie Taeuber

 

Autour d’Andrea Zanzotto et Giorgio Caproni
avec Philippe Di Meo, poète, essayiste, traducteur et Pierluigi Tomasi, comédien. En présence de Silvana et Attilio Mauro Caproni
lecture des textes en italien, en dialecte et en français, évocation du contexte italien et des figures des deux poètes

 

Samedi 6 Octobre, à partir de 18 heures
Andrea Zanzotto
Idiome

 

Dimanche 7 octobre, à partir de 18 heures
Giorgio Caproni
Vers des lieux non-juridictionnels

 

Fondation Arp
21 rue des Châtaigniers
92140 Clamart
site

 

Entrée 6 €
Réservation indispensable soit par e-mail soit par téléphone, 01 45 34 22 63, du mari au vendredi, de 9h30 à 18 heures. 

samedi 29 septembre 2007

Jean-Gilles Badaire et Ludovic Degroote

Invitation_jgbadaire

(toutes les illustrations de Poezibao sont agrandissables par simple clic)

Jean-Michel Maulpoix à Strasbourg, le 2 octobre 2007

Mardi 2 octobre 2007 à 20h
à la BMS-Neudorf
Lecture présentée par Ouï lire et la BMS

 

Jean-Michel Maulpoix

 

Né à Montbéliard, le 11 novembre 1952, Jean-Michel Maulpoix est l'auteur d'ouvrages poétiques, parmi lesquels Une histoire de bleu, L'Écrivain imaginaire, Domaine public, et Pas sur la neige, publiés au Mercure de France. Il a également fait paraître des études critiques sur Henri Michaux, Jacques Réda et René Char, ainsi que des essais généraux de poétique (entre autres : La poésie malgré tout, La poésie comme l'amour et Du lyrisme). Son écriture, où dialoguent sans cesse prose et poésie, se réclame volontiers d'un « lyrisme critique ». Jean-Michel Maulpoix dirige la revue trimestrielle de littérature et de critique Le Nouveau Recueil (éd. Champ vallon, 01420 Seyssel). Ancien élève de l'École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé de Lettres modernes, et auteur d'une thèse de Doctorat d'état sur "la notion de lyrisme", il enseigne la poésie moderne à l'Université ParisX-Nanterre où il anime également une équipe de recherches intitulée "Observatoire de la poésie contemporaine"

 

« Je suis atteint d’un mal curieux : mon corps est plein de phrases. Troué de paroles et mangé de vers, il n’est plus remué que de ces créatures voraces qui le vident lentement de sa substance. Des mots prospèrent sur mon ignorance, avalent ce que bon leur semble, éprouvent ce qui leur plaît. Ils existent à ma place. Je perçois de plus en plus mal la lumière du jour. Je n’habite plus vraiment ce monde. Mon cœur n’est plus à moi : je suis une collection de phrases. »

Jean-Michel Maulpoix , Revue Point de fuite, 1995

 

 

Jacques Goorma
Chargé de Mission
Les Poétiques de Strasbourg
BMS-Neudorf - 1, place du Marché  67100 Strasbourg
Tel : 03 88 41 45 02 // 06 74 08 39 39
Courriel

Anthologie permanente : Dominique Quélen

nerfs tendus par paquets de six, les pieds bus par en dessous. Rien de gênant : machine où tout doit s’emboîter. Les membres sont répartis à la surface, qu’on les empoigne et qu’un chant s’élève (chant de la pensée prise dans la matière, très simple, un agencement de blocs. Tantôt l’un s’épanche et tantôt l’autre. Non sans beauté). Le surplus du corps, dans la confusion, pris pour le corps même

 

Dominique Quélen, « Marche », in Sports, Apogée, 2005, p. 49

 

X

 

   S’appliquer à réduire encore la portée de l’œil. Comme si le monde examiné, patient modèle, se faisait concave et accueillant. Aux états les plus mesurés, les plus simples – iris, guêpe, mica – n’attendant que d’être levés pour disparaître, qu’il n’y ait plus lieu de s’attarder. Tandis que de petits parfums dans l’air au-dessus de l’herbe, flottant comme des corps tiédis… petits parfums qui ne sont plus que dans les vieux endroits…

 

Dominique Quélen, Le temps est un grand maigre, Wigwam, 2007, sans pagination

 

bio-bibliographie de Dominique Quélen

 

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Dominique Quélen

Né en 1962, Dominique Quélen vit près de Lille. Il publie des articles et des notes de lectures dans les revues Europe, La Revue de Littérature Comparée, le Cahier Critique de Poésie et dans la revue sur toile actionrestreinte.com… Les poèmes publiés sous les titres Petites formes, Sports et Comme quoi (tous aux éditions Apogée en 2003, 2005 et 2007) sont des petits blocs de prose d’une dizaine de lignes très serrés, commencés et terminés comme brisés net en cours de phrase (« il faut toujours couper le début et la fin de ce qu’on écrit », Mallarmé), comme arrachés au néant, où ils retournent, c’est un fort désespoir, maîtrisé, énergique, conscient de la phrase qui le porte. On reçoit un uppercut, en les lisant. Dominique Quélen mène de front plusieurs projets en collaboration avec des compositeurs, des livrets d’opéras (notamment avec Aurélien Dumont) ou d’oratorios. Il a également traduit Cid Corman (Lieu, suivi de Vivremourir, Apogée).
(note de présentation d’une lecture à Nantes)

Bibliographie
Bas morceaux, Ed. Møtus, 1992
Vies brèves, éd. Rafael de Surti, 1999
Petites formes, éd. Apogée, 2003
Sports, Apogée, 2005
Le temps est un grand maigre, Wigwam, 2007
Comme quoi, à paraître
Dominique Quélen a également écrit des livrets pour Aurélien Dumont

 

Sur Sitaudis
Une belle page sur le site Portail régional du livreNord-Pas de Calais avec plusieurs extraits de Sports
sur remue.net

 

On peut lire des extraits d’un texte inédit Loque sur la toile, ici, , encore ici, ou ici et

Un guide des salons et fêtes du livre

Succédant au Calcre (Comité des auteurs en lutte contre le racket de l’édition), L’Oie Plate (Observatoire indépendant de l’édition pour les auteurs très exigeants) poursuit la publication de guides et annuaires à destination des écrivains et des éditeurs. Safêlivre, dont c’est ici la 4e édition, recense 508 manifestations littéraires ayant lieu dans l’Hexagone et dans quelques pays francophones (Belgique, Québec, Suisse…). Par rapport à la précédente édition, près de 150 fiches se sont rajoutées. André Muriel, maître-d’œuvre du présent guide, évoque une France atteinte de salonnite aiguë, un phénomène qui n’est pas sans rapport, développe-t-il en introduction, avec une régression lente mais constante du taux de lecture en France. Face à l’envahissement de l’image télévisuelle et à un pouvoir d’achat en chute libre, les professionnels du livre, avec l’aide des pouvoirs publics, tentent de reconquérir par la mise en place de manifestations diverses un lectorat fuyant. Safêlivre consacre une demi-page (grand format) à chacun des salons répertoriés. Cela sous forme de fiche synthétique où on trouvera les principaux renseignements : lieu, coordonnées des organisateurs, périodicité, affluence, animations, stands, etc… Il faut distinguer, parmi ces 508 évènements littéraires, une diversité de « cibles ». Ainsi, on y relève les salons de « littérature générale », les salons « spécialisés » incluant la littérature pour la jeunesse, la poésie, la BD, le régionalisme, la science-fiction, le polar et, pour une part infime, les salons « thématiques » (géographie, livre gourmand, maritime,…). En tête de classement, André Muriel pointe les salons généralistes puis ceux « jeunesse » et les salons BD. La fréquentation varie entre à peine quelques dizaines de visiteurs et plus de 100 000 pour les « foires du livre » (Paris, Montpellier, Nancy, Montreuil, Brive-la-Gaillarde,…) En fin de volume, différents « index » permettent de mieux se repérer parmi ce foisonnement de manifestations. De nombreuses, parmi elles, organisent également des concours ou remettent des prix littéraires. Safêlivre donne en supplément la recette pour qui voudrait organiser une manifestation littéraire ainsi qu’un pense-bête pour l’exposant. Signalons, pour finir, que les poètes et amateurs de poésie trouveront dans ce guide une multitude d’informations les concernant plus particulièrement.

 

©Alain Helissen

 

Safêlivre, guide des salons et fêtes du livre
Ed. L’oie Plate
Sortie en février 2007.
Vendu au prix public de 43 euros, souscription franco de port à 36 euros.
Pour tous renseignements :
par mail
sur le site

actOral Festival d'écritures contemporaines

Du 26 septembre au 13 octobre 2007
& du 18 au 20 octobre au Théâtre National de la Colline, Paris

 

Festival d’écritures contemporaines : 
actOral.6eme Festival d’écritures contemporaines à Marseille

 

Impromptus • Brèves du jour • Lectures • Une heure avec... • Mises en espace • Spectacles • Expositions

avec Georges Appaix, Ludovic Bablon, David Bobee, Thomas Braichet, Jonathan Burrows, Ronan Cheneau, Sonia Chiambretto, Henri Chopin, Hubert Colas, Geoffrey Coppini, Denis Cooper, Martin Crimp, Odile Darbelley, Franck Dimech, Yan Duyvendak, L'Employeur, Mattéo Fargion, Raymond Federman, Daniel Foucard, Alain Françon, Yves-Noël Genod, Liliane Giraudon, Rainald Goetz, Cédric Gourmelon, Ramon Griffero, Deborah Hay, Oriza Hirata, Éric Houzelot, Michel Jacquelin, Arnaud Labelle-Rojoux, Sabine Macher, Xavier Marchand, Shu Matsui, Gildas Milin, Joseph Mouton, Frédéric Nevchehirlian, Jean-François Pauvros, Charles Pennequin, Martine Pisani, Philippe Quesne, Émilie Rousset, Eugène Savitzkaya, Ryoko Sekiguchi, Gisèle Vienne, Dorothée Volut...

Montévidéo
3, impasse montévidéo 13006 Marseille / 04 91 04 68 41
contact :+33(0)4 91 37 97 35

François Emmanuel au Centre-Wallonie Bruxelles, à Paris, le 2 octobre 2007

Riche actualité de rentrée pour François Emmanuel avec la sortie du roman Regarde la vague (éditions du Seuil), la publication de Les Voix et les ombres (éditions Lansman), réunissant quatre conférences données à la chaire d’études poétiques de l’Université de Louvain-la-Neuve et la réédition de La question humaine,(éditions Stock).

L’auteur lira des extraits de ses publications et évoque le film La question humaine réalisé par Nicolas Klotz, adaptation de son roman au cinéma.
Le Mardi 2 octobre à 19 heures
Au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris

Centre Wallonie-Bruxelles
46, rue Quincampoix
75004 Paris
M° : Rambuteau ; Châtelet-Les Halles
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Réservation souhaitée : 01 53 01 96 96

mail et site