Syndications pour Poezibao

mardi 29 avril 2008

Place des Libraires (à propos d'un choix de Poezibao)

 

 

Poezibao a décidé de soutenir l’initiative mise en œuvre via le site Place des Libraires.
Cela après mûre réflexion. En effet, il n’a jamais été question de passer le moindre accord commercial, et singulièrement pas avec les énormes machines de vente en ligne, où le livre est traité comme un paquet de lessive, ni plus ni moins.
L’initiative de Place des Libraires est complètement différente et il s’agit avant tout d’apporter un soutien à la librairie indépendante. Le portail a passé accord avec un certain nombre de librairies, dont il connaît exactement le stock ce qui lui permet d’informer chaque lecteur de la disponibilité du livre à portée de chez lui.
Poezibao mettra donc aussi souvent que possible un lien sur le titre des livres cités, lien qui donnera accès à la page du livre sur le portail Place des Libraires.
Il faut souhaiter que de très nombreuses librairies prennent conscience de l’intérêt pour elles d’adhérer à cette plate-forme et qu’à terme un service d’expédition des livres soit proposé aux côtés de la possibilité offerte aujourd’hui de réserver le livre, avant d’aller le chercher et le régler dans la librairie choisie.
Place des Libraires.

 

A titre d’exemple, le livre dont est extrait le texte choisi aujourd’hui pour l’anthologie permanente de Poezibao est doté d’un lien vers Place des Libraires :
Trouver La Longue chaîne de l’ancre via Place des Libraires

 

 

dimanche 16 mars 2008

Une pause

 

 

Poezibao informe tous ses lecteurs que le site fait une courte pause jusqu’au lundi 24 mars.

 

 

lundi 25 février 2008

Poezibao et le Tiers-Livre de François Bon

Poezibao a eu les honneurs et surtout le bonheur d'un bel article de François Bon dans son Tiers-livre aujourd'hui. J'y renvoie sans modestie.

mardi 15 janvier 2008

Une plateforme d'échange non commercial de collections de livres

L'EXCHANGE LIBRARY PROJECT EN QUELQUES MOTS...

 

E.L.P.: trois lettres pleines d'ambition
L’ELP est une plateforme internationale d’échange non commercial de collections de livres. Elle vise à mettre en relation l'offre et la demande d'ouvrages à travers le monde :
En encourageant la donation de collections d’ouvrages par des organismes et particuliers qui n’en ont plus usage.
En permettant en retour aux bibliothèques ou autres organismes qui ont des besoins spécifiques de rencontrer cette offre abondante, par le biais du site Internet de l’ELP.

 

Un programme simple d'utilisation et ouvert à tous
La plateforme ELP offre la possibilité de parcourir en quelques clics l'intégralité des offres et demandes mises en ligne par les utilisateurs à travers le monde.
Le programme est ouvert à tous, professionnels du monde du livre comme simples curieux ou passionnés de lecture.
Traduite en 3 langues (français, anglais, espagnol), la plateforme est accessible de partout dans le monde.

 

Vous avez un fonds à proposer?
L'utilisation de la plateforme est gratuite pour vous.
Les frais de port de votre fonds sont à la charge de la bibliothèque réceptrice.
Vous avez trouvé un fonds qui vous intéresse?
Vous ne payez que les frais de port et une faible participation au service.
Et pour favoriser les transferts de fonds vers les pays émergents, Bibliothèques Sans Frontières prend en charge les frais de port et l'inscription au service pour les bibliothèques qui n'en ont pas les moyens financiers.

 

Une bibliothèque à mon nom?
Vous êtes chercheur ou simple passionné de livres? Vous possédez des livres regroupés autour d'une thématique cohérente?
Donnez ce fonds à une bibliothèque qui l'associera à votre nom.
Bibliothèques Sans Frontières propose aux organismes ou particuliers qui offrent des fonds de voir la collection constituée dans la bibliothèque destinataire porter leur nom. Les destinataires s'engagent donc à rendre hommage au donateur lorsque celui-ci en fait la demande.

www.e-l-p.org


Un programme pour la solidarité internationale
Ce programme à but non lucratif participe à la solidarité internationale:
Il permet à des bibliothèques à faible revenu d’acquérir des collections et des équipements gratuitement.
Il permettra de dégager des ressources pour les autres programmes de Bibliothèques Sans Frontières.

 

dimanche 02 décembre 2007

Appel à participation

Dans le cadre des rencontres poétiques Pontiffroy-Poésie (Metz), nous recherchons un poète pour animer une séance programmée le 17 mai 2008. L’intervenant(e) fera partager, à travers des lectures de ses propres œuvres mais aussi de celles qui l’ont « nourri », son goût de la poésie en expliquant comment il lui a été transmis. Cette séance aura lieu parallèlement à une exposition consacrée à la « chanson enfantine », thème qui pourra être mis en relation avec l’éveil à la poésie. Un document plus complet sur les modalités de l’intervention est disponible en contactant l’un des co-organisateurs de Pontiffroy-Poésie, Alain Helissen, à l’adresse suivante : alain.helissen@tele2.fr

jeudi 02 août 2007

Pause

En accord avec Gaston Bachelard qui a dit « la vie réelle se porte mieux si on lui donne ses justes vacances d’irréalité », Poezibao s’absente brièvement, just for a fortnight. A tout de suite donc…..

jeudi 12 juillet 2007

Lettre ouverte à Poezibao (Alain Suied)

Lettre ouverte à Florence Trocmé

 

Chère Florence,

 

PARFOIS LA POÉSIE....se tient dans un seul vers...et par exemple dans ces mots de Jean-Paul de Dadelsen comme suspendus au-dessus de l'Éternité :
"Ombre...homme que nous avons, si mal, aimé."
Si quelques-uns vous reprochent (de quel droit) d'accueillir toutes les voix, tous les groupes,  toutes les expressions, toutes les formes poétiques, faisons-leur remarquer que l'exemple en est justement rare !
Et que cette ouverture-là est sans doute devenue l'ultime nécessité qui permettra de revivifier un domaine qu'en France les trente dernières années ont asséché par refus des diversités, par refus des "ombres"...et par la rhétorique violente et paradoxale des idéologies.
Le Poème doit renaître, Chère Florence Trocmé, par l'ECOUTE, qui n'est autre que son terreau natal.
Écouter l'Univers et l'intériorité, écouter les voix de pays lointains et le silence des "espaces infinis"...qui peuvent être ceux de l'Inconscient, ceux du "virtuel" aussi...
Voilà une leçon ancienne des poètes, de Virgile à  Vigny, de la GENESE à Antonin Artaud - qui semble pourtant en dépeindre l'envers ou l'Enfer...
Évoquer l'actualité de tous, ce n'est pas acquiescer à chacun. C'est placer chaque lectrice, chaque lecteur devant sa respons-abilité (son "inhabileté fatale", chère à Rimbaud et à Frénaud?) - distinguer ce qui se détache du simplement contemporain, du seulement occasionnel et s'inscrit dans le virtuel et vivant empire de l'instant éternel ou fatal capable de cet aveu et de cette confrontation viscérale avec le réel humain, seulement et simplement humain:
"Ombre...homme que nous avons, si mal, aimé".

 

Florence Trocmé donne à entendre. Ombres et contemporains : les uns et les autres.
A propos - le Poème, c'est cela : "donner à entendre"...
Refus des "dogmes" et des "clans", refus des idéologies meurtrières, des pensées du terroir"....

 

Certains l'avaient-ils oublié?

 

Alain Suied

lundi 28 mai 2007

Un petit problème technique

Un problème temporaire empêche le contenu des colonnes latérales de s’afficher normalement. Je vous prie de m’en excuser. Rétablissement prévu sous deux ou trois jours au plus

vendredi 11 mai 2007

Billets d'humeur : la nouvelle maquette du Monde des Livres, les Quick Books et le Ministère de la Culture

J'ai découvert hier soir dans le Monde daté vendredi 11 mai 2007 ce qui me semble être une nouvelle maquette pour Le Monde des Livres. Une des caractéristiques est une immense image (qui m’a paru sans intérêt) qui mange à peu près 80% de la Une, et donc réduit d’autant la place réservée à la critique des livres. Les livres eux mêmes déjà réduits à la portion congrue dans ce quotidien pourtant réputé intellectuel (ah si le livre avait autant de place que le sport par exemple !). Si Jacques Dupin ou André du Bouchet remplaçait Laure Manaudou (tout à fait respectable par ailleurs). Tiens, c'est curieux, mon correcteur orthographique me signale une erreur (corrigée) sur le nom de Manaudou mais souligne avec insistance Dupin et Bouchet !

PS j'ai découvert grâce au Monde la notion de Quick book : il s'agit de rédiger en une nuit un livre sur un évènement.....Il est vrai qu'on entend parler avec insistance de la suppression du Ministère de la culture, fondu dans le Ministère de l'Education, mais il faut se poser la question de savoir dans ces conditions s'il ne serait pas plus à sa place au Ministère de l'Economie.

jeudi 26 avril 2007

Histoire littéraire : découverte de deux poèmes inconnus de Guillaume Apollinaire.

Sur deux textes retrouvés

par P. Lefebvre et C. Righi

 APOLLINAIRE EN ARDENNE

L’histoire débute à l’été 1899, à Stavelot. Au bas de la rue Neuve, la pension tenue par M. et Mme Joseph Constant accueille parmi ses hôtes deux étrangers de 17 et 19 ans, Albert et Wilhelm de Kostrowitzky, qui consacrent leurs journées à randonner dans la région, notamment vers Malmedy et les Hautes Fagnes[1]. Le plus âgé aime aussi se mêler à la population : il court les cabarets, assiste aux séances d’une société littéraire, bavarde avec les voisins de l’hôtel et fréquente les jeunes filles du quartier. L’une d’entre elles en particulier, Maria Dubois, a attiré son attention et il lui fait passer des madrigaux. Car Wilhelm consacre aussi beaucoup de temps à écrire, remplissant feuilles et cahiers de textes en prose, de notes et de poèmes. Une idylle se noue donc avec celle qu’il nomme maintenant Mareye. Mais l’été s’écoule et, au moment où le feuillage des aulnes de l’Amblève commence à jaunir, une lettre de sa mère le somme de la rejoindre à Paris. Hélas, l’enveloppe ne contient pas les quelque 700 francs nécessaires à payer la note présentée par M. Constant. Alors, le 5 octobre avant l’aube, Albert et Wilhelm quittent subrepticement Stavelot pour rejoindre par la forêt complice la petite gare de Roanne-Coô d’où un train les emmène vers la France.

 

 


[1] Les nombreuses références géographiques à notre région que l’on relève dans l’œuvre d’Apollinaire permettent de supposer les destinations de ses promenades : Trois-Ponts, Wanne, Coo, Vielsalm, les Fonds de Quarreux, Francorchamps avec son Eau Rouge et ses pouhons, mais aussi Malmedy, Mont, Ligneuville, Sourbrodt, Bévercé, Rheinardstein, La Barque Michel et les Fagnes

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