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vendredi 25 mars 2005

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« Les morts s'éloignent et restent : ils sont comme les arbres, on ne les voit plus que de temps en temps, mais ils prennent toute leur place, grandissent, se développent, avec une discrétion que les vivants devraient leur envier. » Antoine Émaz, Lichen, Lichen, Éditions Rehauts, 2003, page 59.
Et ce poème qui m'a fait découvrir Antoine Emaz : "difficile de tenir les bouts de vivre ensemble on tient presque le temps va on sait vite on partira avant que ce soit clos donc on vise un temps court qu'on puisse dire vivre voir à peu près on ment le moins possible et trop encore on le sait personne n'a dit que c'était simple" Antoine Emaz, Soirs, Ed Tarabuste, avec des dessins de Djamel Meskache, page 15.

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