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dimanche 01 janvier 2006

Commentaires

Bonne année, Florence. Même si je ne suis qu'un lecteur de l'ombre, caché parmi les blogs à demi noirs, vous me savez présent, je le sais, et attentionné. Pour vous, ce très grand poème de Jiménez, qui, les jours de crépuscule, m'est un viatique : HIVER "Nous allons, en silence, dans la campagne froide, devenue inconnue, immense, étrange dans le brouillard. Que tout est seul, ah! et nous deux ! - Silence. Aveuglement. Silence ! - Soudain, le soleil diffus - où donc était-il le soleil ! - d'une déchirure brusque du couchant, nous donne partout - quelle ardente confusion ! - la spectrale compagnie de l'ombre." Juan Ramón Jiménez, Beauté, José Corti, Ibériques, 2005, page 59.

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