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mardi 11 avril 2006

Commentaires

Nouvelle navrante, triste, difficile. Débutante dans le métier, je me sentais bizarrement protégée par l'ombre de ce traducteur qui me précède de tant, l'ombre d'un arbre puissant comme le chêne. Les champs semblent bien vastes maintenant sous le soleil. J'espérais un jour lui demander conseil.
Nouvelle consternante en effet,apprise de la même source que vous... Une configuration d'événements très affligeants pour les poètes, après l'incroyable décision du jugement de Montpellier à l'encontre de JM Maulpoix (que nous devons aider non seulement pour lui-même mais pour éviter une incroyable défaite de la raison face à cette absurdité judiciaire). J'associe au souvenir de Claude Estéban celui de Denise, qu'évoque son poème. Je les ai rencontrés, par l'intermédiaire des Jaccottet, lorsqu'ils venaient dans le Vaucluse ou qu'ils poussaient jusqu'à Marseille où la librairie-galerie La Touriale exposait les oeuvres de Denise. Cette disparition de Claude a un caractère aussi soudain que celle de sa femme. Bien triste. A.U.

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