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samedi 13 mai 2006

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Mon coeur là-bas mon coeur laissé / Poing fermé saignant sur les mousses / Et serré fort pour garder tout / Ce qu'une enfance peut rêver/ // On vit là souriante et douce / On a des enfants des travaux / Mais il court par monts et par vaux / Le souvenir vents à nos trousses / // Urgence Urgence Il faut crier / La joie fauve d'être une femme / Cette force qui sauve l'âme / Et court au noir sur du papier / Maximine (copyright revue Les heures,printemps, été 2006, avec l'aimable autorisation de Chantal Herrault) "C'est encore une qui s'en va..." J'en ferais bien l'incipit d'un autre poème... La jolie revue Les heures, la seule à laquelle j'étais abonnée (faite avec un soin extrême comme un vrai petit livre de poche, avec une qualité peu ruineuse, et tranquillement deux fois l'an...- les autres, je les feuillette où je peux, quand je peux), Les heures, donc, s'arrêtent... Chantal Herrault, sa passion, sa volonté, son écoute humaine et aimante, est, pour moi, quelqu'un de rare. Qu'elle, que ses collaboratrices et collaborateurs, ces pages composées avec une sorte de tendresse pour chaque texte, chaque auteur (j'en ai bénéficié), ne quittent pas totalement inaperçus la scène publique des écritures.. Pour ce qui est de la scène secrète où la poésie vit en chacune, chacun, soyez sûre, chère Chantal, que beaucoup les garderont précieusement, longtemps. Merci.

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