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vendredi 18 août 2006

Commentaires

Oui, Florence, les points communs sont très forts... J'ai lu ce texte de Mathieu Bénézet, Florence, avec ce sentiment, ému d'émois (d'effroi ? - presque, c'est presque cela), quand la joie, sous l'ampleur de la surprise la plus grande, ne peut qu'être remplacée, switchée, par la lourdeur, du poids dans le coeur (dans le fond, dans le fond de sa cavité). Oui, ce texte parle, me parle, tant !

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