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jeudi 12 octobre 2006

Commentaires

à la demande de Rémi Gaudin, cette note : Ce très beau poème écrit à 17 ans (d'après sa soeur Anastassia, 1894-1993, dans Souvenirs) : A Paris Les maisons touchent les étoiles, et le ciel est plus bas, La terre dans la brume est proche de lui. Dans le grand et joyeux Paris C'est toujours la même angoisse mystérieuse Les boulevards sont bruyants, le soir, Le dernier éclat de l'aurore s'est éteint, Partout, partout des couples, des couples, Leurs lèvres tremblent, les regards téméraires. Je suis seule ici. Contre le mur d'un marronnier Comme il est doux d'appuyer la tête ! Et dans mon coeur pleure un vers de Rostand, Comme là-bas, dans le Moscou abandonné.
Très beau poème, très émouvant...

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