« Henri Poncet rebondit et crée l'Act Mem, maison d'édition et Passages à l'Act, une revue | Accueil | Anthologie permanente : Jacques Dupin »

samedi 01 septembre 2007

Commentaires

Très frais, ce poème de Valérie Rouzeau, plaisamment habité d'anciens airs. Elle m'intéresse d'autant plus que je vois qu'elle a écrit sur Sylvia Plath.
CHANSON DE PEINTRE Temps révolu pour qui le veut Temps de moissons pour qui sait peindre Avec des moignons de vent Le présent se conjugue A l'orée de tous les temps Et dans la gibecière du traqueur de vide Ne rutilent que des parures de joie Bijoux aériens en floraison permanente Que les muets fredonnent gaiement Sans enrouer le rouet des Parques

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom est obligatoire. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)