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samedi 01 septembre 2007

Commentaires

Très frais, ce poème de Valérie Rouzeau, plaisamment habité d'anciens airs. Elle m'intéresse d'autant plus que je vois qu'elle a écrit sur Sylvia Plath.
CHANSON DE PEINTRE Temps révolu pour qui le veut Temps de moissons pour qui sait peindre Avec des moignons de vent Le présent se conjugue A l'orée de tous les temps Et dans la gibecière du traqueur de vide Ne rutilent que des parures de joie Bijoux aériens en floraison permanente Que les muets fredonnent gaiement Sans enrouer le rouet des Parques

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