« La revue de création, entre auteur et lecteur, un débat du Salon de la Revue, samedi 20 octobre 2007 | Accueil | Devoir de penser plutôt que devoir de mémoire (tout je éteint) »

dimanche 21 octobre 2007

Commentaires

La mort d'un poète me fait toujours de la peine surtout losqu'il se la donne ;cela fait peur. les poète ces etres fragiles sensibles et discrets sont l'ame du monde et la fleur de l'humanité Cessons de les froisser , sans eux la vie est morne . A la mémoire de Edouard Levé

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom est obligatoire. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)