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lundi 08 décembre 2008

Commentaires

Chaque revue de poésie s'efforce de répondre à ses objectifs éditoriaux (exigence et ouverture en matière d'écriture pour N4728 qui, évidemment, n'est pas propriétaire de ces critères-là). C'est ainsi qu'une revue défend au mieux le travail des poètes comme la connaissance, par son public, des diverses voies de l'écriture, notamment contemporaine. Toutefois, la fragilité financière ne lui permet guère de supporter les variations plus ou moins importantes du nombre d'abonnés et entraîne des incertitudes qui peuvent être lourdes de conséquences (diminution du nombre de pages impliquant repliement sur soi, motivations en berne, désaffections multiples) et, à terme, provoquer sa disparition. On a pris l'habitude de surfer sur les chaînes de télévision, incontestable démarche de choix mais qui finit, parfois, par pointer leur trop coutumière inanité. Au contraire, s'agissant de revues de poésie (d'autres tout autant), se fidéliser progressivement par rapport à des projets mûrement choisis est la meilleure façon de soutenir les équipes responsables et de les inviter à poursuivre leurs objectifs.C'est même contribuer à les améliorer : quand ils ont choisis leur bonne vague, les surfeurs professionnels n'ont de cesse d'en ciseler les moindres attraits. Paul Badin, responsable de N4728, Revue de poésie.

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