« Anthologie permanente : Edoardo Sanguineti | Accueil | En lisant Travail du poème d'Ivar Ch'Vavar (notes de Jean-Pascal Dubost) »

vendredi 26 août 2011

Commentaires

Cette poésie, elle cligne les yeux du sommeil éveillé, marchant à pas d'encre là où les choses tremblent de n'être pas encore nommées. "Les ardoises du ciel", comme c'est beau. Toit sur moi. Toit sur toi. Et mots lisses glissent encore endormis.Ici, le monde respire doucement, se "courbe avec patience". Cueillir les mots de Paul louis Rossi comme l'oiseau tombé du nid et les poser dans la douceur de l'arbre.

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom est obligatoire. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)