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mardi 30 août 2011

Commentaires

Walt Whitman dit du mot ce qu'il pourrait être et qu'il n'est pas, pas encore. Pourtant, des mots il y en a plein, plein les livres, plein les dictionnaires et cela qui voudrait se dire s'échoue comme baleine sur sable, désorienté, asphyxié. Comment les saisir, les assembler, les casser, les ravauder pour qu'ils viennent, là, comme on espère les rencontrer avant que la plume ne les aie piqués, tués et fixés sur le liège de la plage. Je les voudrais, aussi, encore vivants, encore libres, encore voletant , près, loin. Alors j'efface une lettre après l'autre, je les libère, je les perds parce que je les aime, libres... je lis Walt Whitman et c'est bon.

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