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vendredi 02 septembre 2011

Commentaires

Etrange impression en lisant(comme lise)ce poème. La tentation d'une maison tellement ouverte qu'elle n'existe plus et une autre où toit, portes, fenêtres, âtre, vieilles pierres (sèches),paniers tressés, chat du lieu, odeurs d'enfance, draps de lin pliés dans de vieilles armoires, lit profond et secret disent le refuge, le bonheur, la patience d'être seul ou avec l'autre, les autres aimés et attendus. Une maison avec un toi, avec un moi, accordés, libres, heureux d'entrer et de sortir, de parler et de se taire. Oui, des paupières baissées comme pudeur sur la présence nue de l'autre aimé, oui pour les larmes du bonheur, oui pour l'arbre et son coeur d'oiseaux. Les armes, oui, pour qu'elles soient au loin, très loin. Et oui, infiniment pour le rire, les rires qui ensoleillent la vie. Un poème pour fonder en son coeur la maison idéale.

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