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vendredi 09 septembre 2011

Commentaires

Cet effacement des mots c'est le fruit d'une si grande patience. Vertige de fusion entre l'objet contemplé et soi, permutation étrange. Les mots se retirent. Il pense arbre, sève, écorce, feuillage, fleurs, pelouses, briques roses. Le soi n'est plus soi. le monde s'est changé en soi. Jusqu'à ce que le soi devienne étranger. L'arbre se glisse dans l'homme et la parole dans le bois. C'est très apaisant. Inachevé. Emmanuel Hocquard se perd dans l'arbre. Et les mots viennent de cet étrange échange. Où est-il quand il écrit ? Une douceur, un écart...

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