« (Entretien) avec Yvan Mignot, par Liliane Giraudon : "Traduire Khlebnikov" | Accueil | (agenda et revue de presse) journal du lundi 25 septembre 2017 »

lundi 25 septembre 2017

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Sujet d'un tremblement de se taire et revisitant avec Simonide de Céos la maison éboulée de Scopas (cf. L'art de la mémoire, Frances A. Yates), l'auteur se reprend : .................................................................................................. Comme il en avait l’habitude à chaque festival le facétieux Lars-Håkan Svensson avant le pèlerinage traditionnel d’Ales Stenar qui n’a de Stonehenge que les alignements de pierres dressées en forme de drakkar convia les poètes et le public à une séance de cut-up avec John A. en maître de cérémonie Je crois que pour combattre sa timidité il avait un peu forcé sur le Bordeaux et l’aquavit quand il avança vers la scène pour lire préalablement ses poèmes comme il arrive à ses poèmes d’avancer de tâtonner autour du sens qu’il y aurait d’écrire des poèmes comme de les lire en public demandant à son corps de le faire à sa place Les poèmes lus et remis à l’abri dans son corps c’est alors qu’en magicien piochant dans le chapeau les mots que le public avait préalablement découpés dans le New York Times ou le Washington Post qu’ensemble poètes et participants nous composâmes de ces poèmes que Tristan Tzara n’aurait pas reniés à hurler to howl 240 fois ni les ethnopoètes de la Côte Ouest... .................................................................................................. Ne souhaitant pas me lancer dans une étude qui en référerait à l’Ecole de New-York aux Objectivistes aux Beats des Côtes Est et Ouest à ceux du Black Mountain College aux formalistes narratifs tels que Ron Silliman Lyn Hejinian David Antin (4) n’ayant pas d’autre qualification pour le renommer que mon admiration pour ses poèmes sans pareils à l’inconscient cognitif en action qui préfigurèrent les récentes découvertes que permet l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle la singulière qualité de son affection Séjournant à La Nouvelle Orléans avant de me rendre à New York j’eus la surprise de trouver Planisphere sur la table de nuit de ma chambre d’hôtel l'un de ses derniers livres poégraphique oublié par un précédent client ou bien que j’interprétais comme un signe de John A. bien qu’il ne me fut pas encore dédicacé prémonitoire de notre prochaine rencontre à NYC ce joli mois de mai où j’avais également rendez-vous avec Kenneth Goldsmith qui appartient à cette passionnante génération contemporaine nord-américaine... .................................................................................................. christian désagulier, le 25 septembre 2017

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