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lundi 27 janvier 2020

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Poezibao publie ce commentaire à la demande des éditions L'Ane qui butine : La poésie... en voilà une chose, une création, un être omniprésent pour nous... en parler ? Déjà, une définition de la poésie pourrait-elle être indispensable ? Non, finalement non, à chacun sa poésie, à chacun la poésie qui lui rend bien la chose… et, si, on ne sait jamais, vivre dans la poésie pourrait tendre vers une réponse ? Qu’importe, qui dit poésie dit la langue dans toutes ses prouesses et basesses… laissons le contenu à ceux qui veulent bien en prendre une douche. Se laver de la langue, à la rigueur des langues, ne nous ménerait-il pas aux sonorités, aux sons intiaux, non initiés, car innés ? Que la poésie ne soit pas seulement un produit de consommation au tribut de l’égo de celui qui le lit, qui l’écrit. L’égo, en voilà un grand problème, étant donné que dans notre antre d’éditeur on est plusieurs écrivains en comité de lecture (on devrait dire, en indisciplinés de la langue) on ne comprend pas les sollicitations qu’on reçoit de multiples écrivains & vaines qui en premier lieu ne savent pas du tout ce qu’on édite, malgré un site clair et net, voire cela les intéresse-t-il ?, en tout cas ce n’est point des poètes qui nous achètent des livres en majorité, encore l’égo qui freine ?, non, puisqu’on en parle, souvent, ils ne font pas vraiment partie des gens qui sont ouverts à partager nos ouvrages – ou ceux d’autres petits éditeurs – ni les écritures des autres. Néanmoins, il y en a, et plus il y en a qui persiste, plus le groupe prend de l’ampleur, en d’autres mots, un comité restreint qui comme l’herbe, pousse de l’intérieur vers l’extérieur. S’il y a un moteur en propulsion continuelle chez l’Âne qui butine, c’est bien celui de croire à l’incroyable, c’est-à-dire à la diversité de l’écriture qui peut se défendre l’un à côté de l’autre, sans une préférence ni pour l’une ni pour l’autre. Vivons dans les mots, vivons dans les sons, libres à jouir jusqu’au moment du tombeau, qu’on a intérêt à écrire pour soi-même. Christoph Bruneel L’Âne qui butine, since 1999…

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